GAVOURY ne désarme pas !!

, par  Jean Claude THIODET ✞ , popularité : 36%

[([*DROIT de réponse :

En tant que webmestre du site 4acg.org et ayant apprécié l’ objectivité
qui vous a conduit à tolérer les commentaires d’un visiteur algérien
favorable à nos actions, je vous demande de faire preuve d’autant
d’objectivité pour modifier l’ introduction de l’article sur JF Gavoury.

En effet la reprise à un mauvais endroit de la phrase " Introduction
rédigée par la LDH de Toulon" qui était destinée au sommaire de
l’article de notre site, crée la confusion en laissant entendre que les
propos excessifs de votre introduction sont de la LDH.

Accessoirement je vous indique que l’amalgame anticommuniste qui semble
être un argument favori de beaucoup d’interventions sur votre site fera
sourire beaucoup de nos adhérents qui ne se sentiront pas du tout
concernés par ces propos. Ils affaiblissent votre argumentation ( et
c’est un ancien officier chef de harka en Algérie qui vous prie de le
croire !)

Meilleures salutations.

Vous pouvez bien sur ajouter ce message aux commentaires de votre site.

Jourocos*])]

Près de 49 ans après l’assassinat regrettable de son père, Jean-François GAVOURY persiste à poursuivre de sa haine TOUS LES FRANÇAIS D’ALGÉRIE qu’il accuse, en un seul "pack " et sans distinction, d’avoir été une bande de tueurs !!!
( Introduction rédigée par la LDH de Toulon)

Nostalgérie !!

Qu’il ne soit pas consolé de la mort de son père, ce qui se conçoit parfaitement quelles qu’aient été les motivations de son assassinat . Jean-François Gavoury continue de lutter contre les assassins de son père.

Mais sait-il seulement ce que peut être la nostalgie d’avoir dû quitter par la force de la politique la terre de ses ancêtres ??

Je cite : "l’ASSOCIATION DES ANCIENS d’Algérie CONTRE LA GUERRE"

Le lundi 9 novembre 2009, par webmestre

Jean-François Gavoury, fils du commissaire Roger Gavoury assassiné à Alger le 31 mai 1961 par un commando de l’OAS, nous fait part des lourdes condamnations prononcées par le tribunal correctionnel de Créteil, le 6 novembre 2009, pour diffamation envers son père.
Espérons que ces sanctions mettront un terme aux injures faites à la mémoire des victimes de l’OAS, et aux initiatives visant à l’apologie de l’organisation terroriste.

Jean-François Gavoury se propose d’utiliser le produit des dommages et intérêts auxquels les prévenus ont été condamnés au développement de projets liés au combat que mène l’Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS – ANPROMEVO – dont il est le président-fondateur.

Jean -François GAVOURY :

Ce vendredi 6 novembre 2009, la 11ème chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Créteil (Val-de-Marne) s’est prononcée sur des propos concernant la première victime causée par l’OAS au sein de la fonction publique de l’État en Algérie en la personne d’un contrôleur général de la sûreté nationale, Roger Gavoury, mon père, assassiné le 31 mai 1961, dans l’exercice de ses fonctions de commissaire central du grand Alger, cité à l’ordre de la Nation et reconnu “Mort pour la France”.

Dans le contexte d’un forum, sur un site Internet s’adressant aux nostalgiques de la présence française en Algérie, M. Jean-Claude Thiodet, demeurant à Orange, était intervenu le 4 novembre 2008 pour commenter une décision rendue, sur requête de ma part, par le tribunal administratif de Marseille le 7 juillet 2008. Le jugement avait ordonné le démantèlement d’une stèle érigée sur le domaine public de la commune de Marignane, à la gloire des quatre condamnés à mort de l’OAS, et la perspective de son exécution avait fait intervenir M. Thiodet en ces termes : « M. Gavoury fils, s’il était un homme d’honneur, ferait mieux de rester dans l’ombre et de laisser oublier qu’il est le fils d’un traître à la patrie ! »

Et de continuer : ( Jean-François GAVOURY )

Dans le prolongement de ma plainte transmise le 7 décembre 2008 à M. Jean-Jacques Bosc, procureur de la République, M. Thiodet a comparu devant le tribunal correctionnel de Créteil le 29 septembre 2009, au côté du webmestre et responsable éditorial du site Internet en question, M. Marc Mora, domicilié à Champigny-sur-Marne.

Prévenus de l’infraction de diffamation à l’égard de la mémoire des morts, délit prévu par l’article 34 de la loi du 29 juillet 1881 modifiée sur la liberté de la presse, les intéressés avaient refusé d’exprimer, face à leurs juges, le moindre regret de cette déclaration.

Ce 6 novembre, confirmant la validité de la citation dont ils avaient fait l’objet à la diligence du Parquet, et rejetant l’ensemble des éléments présentés par leurs avocats pour en contester la recevabilité en la forme, le tribunal a reconnu M. Marc Mora coupable du délit de diffamation et l’a condamné à la peine de 5.000 euros d’amende. Seule la complicité a été retenue à l’encontre de M. Jean-Claude Thiodet, condamné pour sa part à la peine de 4.000 euros d’amende

Au titre des dommages-intérêts, prenant acte de ma constitution de partie civile préalablement à l’audience du 29 septembre, le tribunal a mis à la charge de MM. Mora et Thiodet le versement à mon profit de la somme de 5.000 euros.

Celle-ci servira au financement des projets entrant dans le cadre des activités définies dans les statuts de l’Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS.

Jean-François GAVOURY, vendant la peau de l’ours avant de l’avoir tué, omet seulement de signaler qu’aux termes de la loi, ayant interjeté appel du jugement du tribunal de CRETEIL, les prévenus, Marc MORA et Jean-claude THIODET jouissent jusqu’à nouvel ordre de la présomption d’innocence !!!

Voir en ligne : http://www.4acg.org/spip.php?article239]

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