Les Français ont peur de tout C’est ce qu’on veut nous faire croire

, par  NEMO , popularité : 44%

[!sommaire]
Alors, c’est vrai que vous avez peur ?
Si je vous pose la question, c’est que, si j’en crois ce que j’entends à la radio, ou ce que je lis dans les journaux, les Français seraient littéralement morts de peur !

Au choix, et selon l’actualité, nous aurions peur de l’insécurité, du chômage, du travail, de la précarité, de la retraite, de la crise, de la pollution, des OGM, des médicaments, des maladies nosocomiales, du sexe, du sida, du tabac, de la vitesse, du froid, de la pluie, de la canicule, du verglas, du gaz, de l’électricité, du nucléaire, du pétrole, des éoliennes, de la police, de la justice, du sel, du sucre, du Front National, des Chinois, de l’alcool, de la viande, du poisson, des légumes, des fruits, de l’air, de l’eau, du feu, des couteaux, des ciseaux, des avions, des trains, des motos, des vélos, du métro… mais ce qui nous ferait le plus peur, qui expliquerait que les Français passent nettement plus de temps assis sur la lunette des WC qu’à travailler, et que la France est le premier consommateur au Monde de papier cul, ce serait la peur de l’Islam, et quand on dit Islam, c’est pour ne pas prononcer le mot fatal, A-r-a-b-e-s ! Voilà, ce serait ça, notre grande peur, la peur des Arabes. Arghhhh ! J’ai prononcé le mot qui fait peur, ça y est, je suis liquéfié de trouille, je perds le contrôle de mes sphincters. Au secours, les toilettes…. Merde ! Trop tard…

- !- !- !- !- !- !-

Hé bien je vous le dis tout net, j’en ai plus que marre qu’on essaie jour après jour de me convaincre que je passe ma vie à avoir peur. Non, franchement, je n’ai pas tellement d’occasions d’avoir peur. Ni chez moi, ni dehors. La France n’est certes pas que pavée de roses et de bonnes intentions, mais on n’en est quand même pas au point de se barricader dans un abri anti-atomique. Quand je croise un Arabe, un Noir, un Jaune, un café au lait ou mon voisin breton, je sais qu’il y a 99.999 chances sur 100.000 pour que ça se passe normalement, soit dans l’indifférence, soit, pourquoi pas, par un échange de sourire entre deux personnes contentes de vivre sous le soleil pas toujours généreux, contrairement à ses avantages sociaux, de France.

Ce qui n’empêche pas qu’il faut être sourd, aveugle et pétri d’idéologie bisounours – ce qui semble être hélas le cas d’une bonne partie de nos leaders d’opinion -, pour s’interdire de constater que la France a aujourd’hui un problème fondamental non pas avec le fait religieux en général, mais avec certains adeptes, très minoritaires mais très déterminés, d’une religion bien particulière, l’Islam. Et que je sache, soulever ce problème ne signifie pas forcément qu’on en a peur. Cela peut aussi bien vouloir dire qu’on veut le régler, parce qu’il n’y a aucune raison de se laisser imposer chez nous une vision de la vie et des valeurs qui ne nous conviennent pas.

- !- !- !- !- !- !-

Pour bien comprendre la situation que les Français ont le sentiment de vivre aujourd’hui, celle qui est sensée nous faire peur, prenons une comparaison simple, et pas si caricaturale qu’il n’y parait : vous êtes chez vous, dans votre petit nid douillet, vous dînez en compagnie de votre femme et de vos deux adorables bambins. Votre porte, que vous ne verrouillez jamais, parce que vous êtes plein d’idées généreuses, s’ouvre. Débarque dans votre salle à manger une famille complète : le mari, ses deux épouses, leur huit enfants, la mère et le père du mari, le frère d’une épouse, le cousin de l’autre. Vos « hôtes » non invités vous expliquent alors qu’ils viennent habiter chez vous, que dorénavant vous devrez approvisionner votre réfrigérateur avec des aliments exclusivement hallal, ou acheter un second réfrigérateur qui leur sera réservé. Bien entendu, vous ne mangerez pas avec eux, parce que leur religion leur interdit de s’asseoir à la même table que des êtres impurs. Vous devrez quitter votre maison à des heures convenues, afin que vos hôtes féminins puissent procéder à leurs ablutions à l’abri de vos regards concupiscents. Bien entendu vous ne déambulerez dans les parties communes de la maison que vêtu de la tête aux pieds, pour ne pas choquer. Et il vous faudra trouver un lieu de prière pour vos invités, avec minaret de préférence. Vous veillerez à fournir à vos hôtes, avec délicatesse pour ne pas heurter leur sensibilité, un pécule suffisant pour qu’ils puissent vivre dignement et profiter à plein de la société de consommation, après tout vous leur devez bien cela, vu que ce sont vos ancêtres qui les ont colonisés au 19ème siècle. Vous acquitterez bien entendu les honoraires du médecin et les ordonnances qui vont avec, vous financerez leur accès gratuit à l’hôpital, vous paierez les études de leurs enfants, et si ce n’est pas trop vous demander, leurs vacances au bled.

Vous n’oublierez pas pour autant de vous repentir au moins une fois par jour du mal que la colonisation leur a fait. Et surtout, surtout, vous n’attendrez rien d’autre de leur part que plaintes et récriminations : on ne remercie pas ses oppresseurs. Et si vous renâclez, vous serez traduit devant les tribunaux, qui vous condamneront à des dommages et intérêts pour racisme.

Epilogue : une fois que vos hôtes seront bien installés et bien à l’aise chez vous, c’est-à-dire dès que vous aurez mis en place tous les éléments de leur confort, ils se compteront et ils vous compteront. Ils s’apercevront, parce qu’ils sont bien autant intelligents que vous, et à mon avis même plus, qu’ils sont plus nombreux que vous dans votre maison, et que donc, au nom des droits de l’homme et de la Démocratie réunis, étant majoritaires ils sont de facto les nouveaux propriétaires…

- !- !- !- !- !- !-

Question : si au lieu de laisser cette famille s’installer chez vous, vous lui refermez la porte au nez, est-ce que c’est parce que vous avez peur ? Si oui, tout s’explique ! C’est bien sûr parce qu’on n’avait pas peur d’eux qu’en 40 nos amis Allemands sont rentrés chez nous comme dans du beurre !

Navigation