LA SOUMISSION POUR REMPLACER LA COLLABORATION LA DHIMMITUDE.

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LA SOUMISSION POUR REMPLACER LA COLLABORATION
LA DHIMMITUDE.

Notre vocabulaire fourmille de termes éloquents et explicites pour exprimer ce sentiment de servitude et de flagornerie à l’égard de nouveaux puissants à caresser dans le sens du poil.

La Rochefoucauld, Rivarol, Joubert, Vauvenargues, La Bruyère, La Fontaine, Chamfort, Cioran, Pascal ... Ces auteurs de langue française ont tout écrit sur le sujet. Et sur tous les autres sans doute.

Jusqu’à la Libération les Anglais et les Américains traitaient directement avec l’Etat Français considéré à juste titre comme un allié. Un allié pris en otage. Churchill et Roosevelt ont maintenu jusqu’au bout une relation étroite avec le Maréchal Pétain et avec Pierre Laval qui avaient choisi de demeurer sur place. Le Professeur Louis Rougier fut le lien confidentiel entre les Alliés et Vichy. De Gaulle tenta de faire assassiner Rougier après la Guerre, lequel demeura au Québec le temps nécessaire à sa sécurité. L’ensemble des ouvrages qu’il a publiés ensuite sur ces relations secrètes – aux Editions du Cheval ailé – sont des pièces à conviction très lourdes dans le dossier de réhabilitation du Maréchal. Elles sont implacables pour De Gaulle.

Eh bien, les Alliés qui eurent à traiter du jour au lendemain avec De Gaulle, nouvellement intronisé chef du gouvernement français, ne firent aucun sentiment à l’égard des représentants du gouvernement précédent, fusillés, exilés, embastillés. C’est cela la réalité de la politique. On l’a vu avec Ben Bella reçu comme un Prince après avoir été un terroriste aux mains pleines de sang, avec Yasser Arafat, avec Mao, avec Staline, avec Castro, avec les chefs des mouvements Hagana, Irgoun ... A contrario on a assisté aussi au tableau symétrique avec le Shah d’Iran ou avec Ceaucescu ou avec Saddam, ou avec Ben Ali, abandonnés du jour au lendemain par ceux qui les encensaient la veille.

Puisse Monsieur Sarkozy réfléchir à ce qui l’attend et aux conséquences de cette proclamation hallucinante dans sa bouche :

“L’Islam c’est le Progrès, la Civilisation, la Modernité, la Finesse”.

Devant la lapidation publique d’une jeune fille de 16 ans, après l’assassinat par le feu de la petite Sohane à Vitry sur Seine et face au silence ... religieux des musulmans prétendument modérés, l’explication de texte est toujours en attente.

Quand le Maréchal donna l’ordre de faire couler la Marine française dans le Port de Toulon plutôt que de la livrer aux Nazis tout le monde comprit pourquoi Hitler n’appelait Pétain qu’en ces termes : “Le vieux renard” et pourquoi Goering déclarait que Pétain était le seul Résistant en France.

Une partie exclusiviste de la communauté juive semble accepter mal de n’avoir pas été l’unique victime des destructions causées par la guerre. La production cinématographique, la littérature, les feuilletons, les propos échangés partout laisseraient facilement à penser que tout fut pensé et mis en oeuvre dans l’intention de leur nuire principalement.

Mon propre père qui combattit comme Radio Navigateur dans les bombardiers de l’US Air Force et qui attaqua l’Allemagne au sein d’escadrilles françaises qui perdirent de très nombreux effectifs sur les ponts du Rhin et sur le territoire allemand mourut, en 1992, dans le dépit que tant de sacrifices n’intéressent pas les réalisateurs de cinéma ni les romanciers ni les plateaux de télévision. Et notre jeunesse est tellement dévoyée que Daniel Cordier qui fut le secrétaire de Jean Moulin, et qui vit encore, déclare, dans l’émission de Pierre Debray, que la Résistance dont il entend parler partout aujourd’hui est totalement étrangère à la réalité de la Résistance qu’il connut et qui ne comptait qu’un Français agissant sur mille. Il est vrai que les raseurs de femmes battirent les Tunisiens à plate couture en se rattrapant dès le départ du dernier vert-de-gris. A l’horizon.

Il est vrai qu’alors qu’il contribuait à la destruction des avions allemands, Monsieur G. Marchais construisait des avions de guerre allemands à Augsboug, comme travailleur volontaire, que Monsieur Doriot revêtait l’uniforme allemand à Paris, que Monsieur Thorez s’enfuyait à Moscou et que ces trois professeurs de morale avaient été et seraient les chefs du Parti Communiste dit français. Je sais et je ne sais que trop bien, par ailleurs, que c’est par la volonté et par les soins de l’Etat français de Pétain que mon père et que les 3000 camarades qui en firent autant, purent rejoindre les forces alliées aux USA par le Maroc et le soutien du Général Noguès. Est-ce aussi grave de dire cela que de prétendre que c’est la Terre qui tourne autour du soleil à la fin du Moyen Age ?

Les Collabos d’hier sont-ils pires que ceux d’aujourd’hui ? Les Collabos d’hier avaient-il invité les Allemands ? Le peuple français qui doit subir depuis 40 ans la présence massive d’une population qui avait lutté pour sa propre indépendance a-t-il été démocratiquement sollicité pour donner son avis ? Et appartient-il à la force injuste de la loi, verrouillée par quelques lobbies fanatisés, de faire taire par la menace, l’amende et le bannissement les Souchiens qui voudraient se donner la permission d’émettre un avis, sachant qu’ils habitent encore chez eux et que l’Etat les a volés et violés dans ces principes démocratiques qui ne sont plus que bouts de papier ?

Au moment où la France est habitée par 10 ou 15 millions de Musulmans (on n’a que le droit de voir mais il est démocratiquement interdit de RECENSER) qui sont l’équivalent de 100 Tchernobyls imminents dans nos propres murs, de quoi est-il quotidiennement question au cinéma, à la télévision, dans les débats ?

A qui Monsieur Bernard-Henri Lévy réserve-t-il ses foudres judiciaires ? A Monsieur Fabrice ROBERT, Président du Bloc Identitaire, pourtant ciblé par les mêmes partisans universels de la conquête des remparts du Mur des Lamentations. Ce serait à désespérer si nous ne nous résolvions pas à cette conclusion biblique que ceux qui coupent avec ferveur aveugle les branches sur lesquelles ils sont assis, “décourageraient les meilleures bonnes volontés”, pour reprendre les propos de Charles De Gaulle, lui-même lassé par tant de parti pris. Mitterrand interpella pour sa part un pape télévisuel un an avant sa mort avec cette interrogation pathétique : “Vous ne voulez tout de même pas que je me convertisse !”.

A se tromper d’ennemis et d’amis avec pareille constance depuis aussi longtemps, à vouloir faire avec d’autant d’application l’unanimité contre soi, la réponse possible doit être celle de la responsabilité et de la connaissance. Prendre en charge à leur bénéfice ceux qui se jettent dans les impasses pour assumer cette charge cosmique que Dieu tient à eux comme à la prunelle de ses yeux, qu’il maudira ceux qui les maudiront et qu’il bénira ceux qui les béniront.

Jusqu’à ce que la tolérance, la raison et l’humilité – voire le Messie espéré – ne finissent par les conduire à résipiscence. On ne peut se dire chrétien sans penser cela, sans vouloir cela. Quant aux autres, qu’ils se souviennent du mot de Drieu La Rochelle : “On ne se débarrasse pas de 2000 ans de christianisme avec un haussement d’épaules”.

Le sort de Zemmour est exemplaire : C’est lui qui, comme le prophète Nathan qui dit les vérités à la face des puissants, se retrouve au tribunal. C’est lui qui, comme le prophète qui a baptisé Jésus dans les eaux du Jourdain et qui ne se dit pas digne de lui lacer les sandales est décapité parce qu’il a agacé avec ses vérités gênantes.

La raison et l’exactitude sont devenues superfétatoires dans un monde où l’argent, la fausseté et les idoles sont devenues les déesses ne tolérant aucun athée. Cet athéisme est de la plus belle eau intégriste. Bien sûr elle est drapée dans les oripeaux du tollé rance.

Si la Tunisie devient demain ce que l’Iran est devenu, on entendra les mêmes imprécateurs tenir un discours inverse sans la moindre retenue. La Tunisie est avec le Maroc la première destination touristique des Français. En attendant que la France devienne la première et la dernière destination de tous les Tunisiens, accablés par la persécution des successeurs de Ben Ali qui pourraient bien – comme le Shah – le faire vite regretter.

Ces mêmes Français, toute honte bue, se mettent à découvrir sans vergogne, que la Tunisie n’était rien moins que la Corée du Nord. Et ce sont les mêmes inconscients et les mêmes salauds qui osent donner des avis catégoriques sur l’Histoire passée récente sans établir les points de ressemblance frappants qui associent ces évènements.

Les Identitaires sont les seuls Résistants authentiques de l’heure, n’en déplaise au sieur Besancenot tout prêt à dérouler le tapis de prières mahométanes au seuil de ses permanences. Idem pour la prétendue dame Aubry dont les Français découvriront avec effroi un jour qu’elle trafiquait sur son identité comme le bon Monsieur Huchon trafiquait dans le dos des contribuables avec sa face de moine défroqué.

On ne peut devenir Identitaire qu’après un sévère état des lieux. C’est dans le mensonge et l’illusion que les prestidigitateurs de la “démoncratie” veulent maintenir les Français. L’heure des Ben Ali est proche aussi chez nous et Arnaud Gouillon, comme le Roi David, sait qu’on peut abattre le géant Goliath à condition de le viser bien au milieu du front.

Amitié française.

Vitus

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