Les pionniers de l’écologie : les Suisses ! Protéger les espèces endémiques

, par  MORA , popularité : 45%

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Sur un site européen on trouve :

One of the possible consequences of the introduction of animal species in an area where they are not indigenous. Such translocation of species always involves an element of risk if not of serious danger. Newly arrived species may be highly competitive with or otherwise adversely affect native species and communities. (Source : RRDA / WPRa)

Terminology source : http://www.eionet.europa.eu

Traduit avec Google cela donne :

L’une des conséquences possibles de l’introduction des espèces animales dans une zone où ils ne sont pas autochtones.

La translocation d’espèces comporte toujours un élément de risque sinon de graves dangers. Espèces nouvellement arrivés mai être très compétitive avec ou autrement nuire à des espèces indigènes et des communautés.

Cette logique s’applique aux espèces animales, végétales, les champignons etc...

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Or étant moi même architecte, je m’interroge ! Le minaret et le clocher, espèces proches génétiquement, peuvent-elles se mélanger ?

Doit-on craindre la création de michet ou de clonaret ?

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Sur Wikipédia on y dit :

Une espèce invasive ou espèce envahissante exogène[1] est une espèce vivante exotique[2] qui devient un agent de perturbation nuisible à la biodiversité autochtone des écosystèmes naturels ou semi naturels parmi lesquels elle s’est établie. Les phénomènes d’invasion biologique sont aujourd’hui considérés par l’ONU comme une des grandes causes de régression de la biodiversité, avec la pollution, la fragmentation écologique des écosystèmes et l’ensemble constitué par la chasse, la pêche et la surexploitation de certaines espèces.

« Le qualificatif d’espèce invasive est associé à une espèce, à une sous-espèce ou à une entité d’un niveau taxonomique inférieur qui se trouve à l’extérieur de son aire de répartition ou de son aire de dispersion potentielle (c’est-à-dire hors du domaine géographique qu’elle occupe naturellement ou peut occuper sans interventions humaines par introduction ou démarches particulières) et est applicable à toute partie d’un individu (gamète ou propagule) susceptible de survivre et de se reproduire »[3]

En réalité, il faudrait parler de « population invasive » et non d’espèce invasive.

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Ce qui nous ramène à la question clé, le minaret fait-il partie de la typologie constructive de nos pays occidentaux ?

Certains disent que l’impact est équivalent à celui d’un clocher.

Le clocher lui, de même forme, fait partie depuis longtemps du paysage européen. C’est une certitude. Mais le clocher, qui fait partie maintenant du mobilier paysagiste de nos contrées ne suscite plus trop de polémique !

Il est un symbole du passé pour certains et le signe d’un lieu de culte pour d’autres. Il est pour tous, un signe visible de l’histoire.

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Certains mauvais esprits, disent que le clocher, espèce endémique donc, procède à une protection écologique maximum et qu’il fait beaucoup d’efforts, pour éviter de franchir les frontières !

D’ailleurs même si cela arrivait, il nous faut louer et remercier les services vétérinaires des pays dans lesquels les minarets sont l’espèce autochtone (ou qui l’est devenue) ! Impossible de faire circuler le moindre clocher !

Les anti corps sont très actifs et efficaces !

Nous devons donc sans tarder alerter l’EUROPE et ses services de surveillance ! Attention !! Des espèces exogènes, parfaitement contrôlées ailleurs, ont franchi les bornes de nos limites théoriques !

La pandémie est là et remercions les Suisses, qui toujours HORS EUROPE donnent une vision des risques pour les autochtones européens !

Avec une question clé à la suite :

Les animaux et les végétaux sont-ils mieux traités que les humains ?

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