La controverse de Copenhague Le réchauffement climatique

, par  Allezou...bIda , popularité : 39%

La polémique fait rage depuis de nombreuses années entres les "Réchauffistes" tenant de l’impact de l’activité humaine sur le réchauffement climatique et les autres....

Ainsi les ayathollah de l’écologie soutiennent-ils que les substances chimiques produites par les activités humaines sont les seules responsables de la destruction de la couche d’ozone alors que les autres, les réfractaires, se penchent plutôt sur le rôle de l’activité solaire :

Claude Allègre, Géochimiste, Chercheur, Homme politique, pro-nucléaire(1), avait soulevé un tollé général en affirmant que le réchauffement global n’était pas le phénomène essentiel, que 1 ou 2° supplémentaires par siècle et 25cm d’augmentation du niveau des océans n’étaient pas une catastrophe,

stigmatisant le rôle de l’écologie fanatique dénonçant le rôle de l’homme sans rien faire pour pour combattre le danger, s’agissant d’une attitude dénonciatrice alors que lui proposait une attitude réparatrice

(source L’Express.fr)

Ce 18 octobre 2009, à deux mois du sommet mondial de Copenhague, le journal La Provence nous propose un débat entre Vincent Cortillot (2.a), Professeur de Géophysique à l’Université Diderot, Diplômé de l’Ecole des Mines de Paris et des Universités de Stanford - Paris VI et VII et Françoise Vimieux, chargée de Recherche à l’Institut de Recherches pour le Développement (I.R.D.) et du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (L.S.C.E.)

Le journaliste fait remarquer à V. Cornillot qui’l n’est pas climatoloque.

En tant que géologue et spécialiste de l’intérieur de la terre, les recherches menées avec ses collègues ont mis en évidence que :

"Les variations du champ magnétique terrestre et l’activités solaire étaient très semblables aux variations de la température de l’atmosphère depuis 150 ans. Des variations que nous ne retrouvons pas avec les variations du taux de CO2"

Aucune assurance ne peut être donnée, à ce jour, sur les implications des émissions de CO2 dans le réchauffement climatique et la certitude des experts du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution des Climats (G.I.E.C.)
n’est pas raisonnable, dire que 90% de ces émanations libérés par l’homme influent sur le phénomène est très discutable scientifiquement (des soupçons accablants de fraudes scientifiques pèsent sur ce groupement). (2.b)

Il rejoint Claude Allègre dans le fait que les nuages et l’eau ne sont pas représentés dans les modèles numériques sur lesquels les experts s’appuient et ce que l’on sait de façon certaine c’est que :

"La température globale a grimpé de 1900 à 1930, est retombée de 1930 à 1970, a regrimpé entre 1970 et 1998. Depuis elle s’est stabilisée et a même décru. Or, ces évolutions ne collent pas avec celles du CO2.

Des études scientifiques récentes montrent qu’il y a eu plusieurs périodes au cours des 1500 dernières années où la température moyenne était aussi, voire plus haute qu’actuellement. C’était notamment le cas vers l’an 1000, une époque où les émissions de CO2 liées à l’homme étaient loin des niveaux actuels"

Le journaliste à F. Vimieux :

Que pensez-vous de la querelle sur la part des responsabilités de l’activité humaine dans le changement climatique ?

"Les quelques personnes qui pensent que les effets naturels comptent plus que les effets anthropiques..... ? alors que tous les experts du G.I.E.C. parviennent à la conclusion commune que les changements climatiques que nous vivons sont dûs aux activités humaines."

L’impact des gaz à effet de serre dégagés par les moteurs est 5 à 6 fois plus important en terme d’énergie que les variations de l’énergie reçue.

(une question que je me pose : quid des industries ?)

On détecte une augmentation de 0,9° dont 0,6 depuis 1975. A partir de 2° le climat est modifié, des mécanismes vont s’enclencher à partir de l’augmentation du niveau des mers. Le cimat d’aujourd’hui changera, avec une augmentation des pluies.

"Les 10, 20, 30 prochaines années vont être particulièrement importantes."

Même si les exigences de Kyoto étaient maintenues pour le XXIème siècle (stabilisation des rejets de gaz à effets de serre en 2010 puis diminution), les températures continueront à augmenter.

Cette augmentation de 6°, c’est plus de 10° au Groenland, avec une déstabilisations de la calotte glacière, un assèchement du bassin méditerranéen, un changement du régime des précipitations.

"S’adapter à des pluies diluviennes tous les 10 ans c’est possible, toutes les semaines c’est plus délicat".

La Planète trouvera un nouvel équilibre, par contre il n’est pas sûr que les humains puissent y survivre.

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Alors que faisons-nous ? Ne restons pas sur cette réflexion funeste, le réchauffement climatique peut avoir des avantages :

et pour les plus coquins :

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(1) pour économiser le pétrole mais il s’oppose à l’enfouïssement profonds des déchets.

(2.a-2.b)http://www.objectifliberte.fr/2009/10/rechauffement-climatique-quand-le-giec-recourt-a-la-fraude.html

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