LA FRANCE EST MALADE

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La France est malade de l’assistance et de l’immigration
14/11/03 Claude Reichman

La France est en train de payer au prix fort trente ans de socialisme et d’immigration. Elle n’a de chance de s’en sortir qu’en faisant une révolution. Car l’alliance du pouvoir politique, syndical et médiatique qui verrouille la République se refuse obstinément à toute réforme, comme le démontre l’expérience du gouvernement Raffarin. Chargé officiellement de tirer les conséquences du choc électoral du 21 avril 2002, il se révèle incapable d’agir sur la moindre de ses causes et tout indique que nous allons vers de nouvelles explosions.

Les deux évènements majeurs des trente dernières années en France sont l’installation d’une société d’assistance et le changement en profondeur de la démographie du fait d’une immigration massive, les deux phénomènes étant d’ailleurs étroitement liés. Tout le reste, qu’il s’agisse de la crise politique, économique et sociale, de l’anarchie et de l’insécurité, n’en est que la conséquence. L’incessante augmentation des prélèvements fiscaux et sociaux a ruiné la classe moyenne. Elle a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts et ne songe même plus à accéder à la propriété. Cette stagnation - et même dans beaucoup de cas cette régression - est la cause principale des défaites de toutes les majorités politiques sortantes depuis de longues années. A quoi il faut ajouter évidemment l’aggravation constante de l’insécurité. Celle-ci est due pour l’essentiel à l’implantation en France, au cours des trois dernières décennies, d’une dizaine de millions d’immigrés que notre pays a été incapable d’intégrer et encore plus d’assimiler. Point n’est besoin de statistiques complexes pour le vérifier. La France est passée en trente ans de 50 à 60 millions d’habitants. Il ne peut en aucun cas s’agir d’un accroissement naturel car notre taux de natalité est insuffisant pour remplacer les générations qui disparaissent. C’est donc bien l’immigration qui est intégralement responsable de l’accroissement de 20 % de la population française. Avec les conséquences sociologiques que chacun peut constater.

Pour se maintenir au pouvoir, une coalition électorale n’a donc plus d’autre choix que de diminuer les prélèvements obligatoires - afin de redonner du pouvoir d’achat aux classes moyennes et populaires - et de rétablir l’ordre et la tranquillité publique - et pour cela de mettre un frein brutal à l’immigration vers notre pays. Le gouvernement Raffarin le sait si bien qu’il prétend s’y employer. Or il ne réduit pas les dépenses publiques - condition indispensable de la diminution des prélèvements - et en dépit de l’activisme vibrionnant de M. Sarkozy, ne prend aucune disposition efficace pour diminuer le nombre des étrangers venant s’installer en France, tandis qu’il échoue à faire reculer la délinquance, comme la simple lecture des journaux suffit à le démontrer.
L’échec de l’actuelle majorité est patent

Ce qui manque en fait à ce gouvernement, comme à tous ceux qui, élus par la France de droite, ont précédemment échoué, c’est la volonté de détruire les mécanismes de la société d’assistance et d’arrêter l’immigration. On comprend aisément que de tels bouleversements politiques ne peuvent être accomplis qu’en s’opposant de front d’une part à la gauche, d’autre part à la foule des bénéficiaires de subventions indues. Pour le faire avec succès, il faut un soutien populaire sans faille. Celui-ci ne peut être obtenu que par un programme politique approuvé électoralement par le peuple et par une réalisation sans faiblesse des engagements pris. Force est de constater que l’actuelle majorité ne remplit aucune de ces conditions. Son échec, que nous avions dès l’origine prévu et annoncé, est aujourd’hui patent. Le vide politique est béant, puisqu’aucune force électorale constituée n’est apte à remplacer l’ensemble constitué par le bloc UMP-UDF-PS et que celui-ci est fondamentalement d’accord pour ne pas toucher à l’architecture du système qui régit la France depuis plusieurs décennies.

Dans ces conditions, la révolution est inévitable. Ce qu’on ne peut encore savoir, c’est si elle sera démocratique et pacifique ou violente et dévastatrice. Inutile de préciser que nous optons de toutes nos forces et de toute notre conviction pour la première hypothèse. Encore faut-il, pour qu’elle se réalise, que notre action politique se développe et réussisse. Ses premiers résultats sont plus qu’encourageants. Il y a du monde à nos réunions, les adhésions affluent, accompagnées de messages souvent enthousiastes, et la fréquentation de notre site internet augmente de façon fulgurante, non seulement par des contacts venant de France mais aussi d’Europe et du monde entier, ce qui démontre que la situation de la France est observée avec angoisse au plan international.
Il est impensable, dans ces conditions, que nous continuions à être l’objet d’une totale occultation médiatique. Pourtant, Mesdames et Messieurs de la presse, je ne vous mets pas en accusation. Car j’aurais trop peur de mériter à mon tour cette apostrophe fameuse et si bien venue : " Vous n’avez pas honte de vous attaquer à des lâches ? "

Claude Reichman

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