26 000 Euros, c’est votre dette perso ce matin !

, par  Nadine Emouk , popularité : 95%

Ainsi va la vie !

Les chiffres de la dette française sont sans appel : 1 646,1 milliards d’Euros !

Nous sommes (estimation INSEE) 63 136 000 français !

Donc nous devons chacun : 26 072,19 Euros !

Si on regarde bien ce n’est pas énorme, énorme, mais quand on se pose la question pour savoir en combien de temps on pourra rembourser ??? Rien ne va plus !

Pour rembourser, il faut soit un peu de marge ou bien restreindre notre façon de vivre ... il reste bien entendu la baguette magique, mais on a un problème, on ne sait plus où elle est cachée !

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l’Etat et la sécurité sociale en sont les principaux responsables. Les administrations publiques locales, c’est à dire les collectivités, se sont désendettées de 4,1 milliards d’euros. Leur dette représente désormais moins de 9,5% de la dette totale de la France. Ce qui bat une nouvelle fois en brèche l’argument selon lequel les élus locaux seraient les responsables du dérapage des comptes de la France. Avec 1286,5 milliards d’euros de dette à rembourser, l’Etat ne donne pas le bon exemple, loin s’en faut.

Nous dit-on !

Donc :

1286.5
+ 4.1 = 1290.6 milliards d’Euros donc

1 646,1 - 1290,6 = 355,5 milliards d’euros pour la dette sociale !

Mazette, on est mal parti et pas prêts d’y arriver si on ne change pas sérieusement les règles du jeu !

Les pistes sont simples !

Comme disait un de mes amis et client : "le premier argent que l’on gagne c’est celui qu’on ne dépense pas !"

Le gouffre de l’Etat ce sont d’abord des dépenses structurelles ! Cette jolie expression décrit les fonctionnaires !

Évidemment les fonctionnaires sont une composante indispensable du fonctionnement de l’Etat ! Mais pourquoi y en a-t-il autant puisque les structures régionales et locales ont repris des charges et devoirs de l’Etat, les doublons devraient, en priorité, être supprimés de la charge de l’Etat donc de la nôtre !

On peut lire dans un article La décentralisation : Acte II :

Les agents fonctionnaires titulaires des services transférés sont en position de « mise à disposition provisoire » à partir de l’entrée en vigueur de la loi (1er janvier 2005). A compter de la publication des décrets de partition définitive des services transférés, ils auront un délai de 2 ans pour choisir l’intégration dans la fonction publique territoriale ou rester en position de détachement. Les agents non titulaires ne disposent pas de ce droit d’option et leur contrat est automatiquement repris par la collectivité d’accueil.

La compensation financière devrait être intégrale, les nouvelles ressources devraient correspondre aux ressources que l’Etat consacrait à l’exercice des compétences transférées. L’évaluation sera effectuée par La Commission consultative sur l’évaluation des charges (CCEC) sur la base des 3 années précédant le transfert. Elle évaluera, à l’occasion de l’examen par le Parlement de la loi de finances, l’évolution des transferts de compétences, les modalités de leur compensation ainsi que l’évolution des recettes fiscales.

Les questions des modalités de transferts des personnels de l’Etat vers les collectivités locales, ainsi que celles concernant la compensation financière des transferts de compétences sont celles qui suscitent le plus d’inquiétudes et de polémiques chez les partenaires sociaux ou les élus locaux. Les syndicats de l’Education nationale, par exemple, contestent la nécessité de procéder au transfert des personnels administratifs des lycées et collèges. De nombreux élus locaux, parmi lesquels la quasi totalité des présidents de régions, mettent en doute le caractère intégral des compensations financières annoncées.

On en est où ? Quelqu’un fait-il le point ? Est-il légitime de penser que tout n’a pas été fait et qu’il y a des doublons voire des triplons dans les charges que nous avons à subir ?

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Le but n’est pas désigner des cibles, mais ça serait bien si on commençait un peu à nous rendre des comptes !

Certes le système de démocratie représentative, permet à beaucoup de dormir sur leurs 2 oreilles, mais par les temps qui courent, peut être la recherche d’optimisation devient-elle vitale ?

Allez à la prochaine !

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