Showbizz, ton univers impitoyable Que n’a-t-elle vu le jour ailleurs

, par  Allezou...bIda , popularité : 97%

Je l’ai beaucoup aimée dans les quelques films et séries télévisées où j’ai pu la voir.

Je vous invite à aller consulter google, d’y faire une recherche sur sa carrière vous verrez que celle-ci est fournie et pourtant de 1999 à 2009, année où Alexandre Astier lui donne le rôle de la grand-mère de Perceval dans Kaamelott, la télévision française l’a superbement ignorée... alors que d’autres acteurs ont envahi les écrans petits et grands !

Pianiste, elle prend cependant la voie de la comédie. Après de nombreuses séries télé, elle décroche un rôle important au cinéma dans Le Clair de terre en 1970. Son premier succès public viendra avec les films d’Yves Robert Un éléphant ça trompe énormément et Nous irons tous au paradis où elle joue la mère de Guy Bedos. Ce rôle lui collera d’ailleurs à la peau car elle sera souvent engagée pour jouer la mère juive alors que dit-elle, « Je ne suis ni mère, ni juive ! » ce qui ne l’a pas empêchée de triompher au théâtre dans Comment devenir une mère juive en dix leçons. La série Maguy lui permettra de s’imposer dans le cœur du public. André Téchiné lui donne l’occasion de diversifier son jeu dans deux de ses films, Les Innocents et surtout Ma saison préférée.

Elle reçoit en 1997 le prix Reconnaissance des cinéphiles à Puget-Théniers décerné par l’Association Souvenance de cinéphiles pour l’ensemble de sa carrière. En 2010 elle joue au côté de Bruno Madinier dans la pièce Le mal de mère.

(source wikipédia)

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Marthe Villalonga « La télé, c’est la mafia. On voit toujours les mêmes »

Marthe Villalonga, 78 ans, est en colère, très en colère. Oubliée par la télévision et le cinéma, auxquels elle a offert son existence (cela fait quatre ans qu’elle n’a pas reçu une proposition), la comédienne est en détresse. Lassée de ressasser seule son chagrin et son désarroi, elle s’est ainsi confiée à France Dimanche, dans le but de se faire entendre.

Véritable figure comique du 7e Art français, celle que l’on sollicite toujours pour incarner « les mères juives » depuis sa prestation géniale dans Un éléphant, ça trompe énormément, d’Yves Robert (1976), n’en peut plus de cette étiquette : « Je ne vais tout de même pas jouer ça toute ma vie ! Pourtant je n’ai rien contre les juives ni contre les mères…« 

L’actrice, originaire de Bordji El Kiffan, près d’Alger (et qui n’est « ni mère, ni juive« , souligne l’article du magazine), a endossé ce personnage maintes et maintes fois. La dernière ? « La réalisatrice Lisa Azuelos m’a proposé ce rôle dans Comme t’y es belle ! J’ai accepté, mais c’était hélas la dernière fois que je tournais !« , a-t-elle confié avec une pointe de tristesse.

Concernant le petit écran, elle a été plus que véhémente : « La télé, c’est la mafia. On voit toujours les mêmes. Quand je discute avec mes fans dans la rue, ils se plaignent de toujours y voir les mêmes acteurs et actrices. Ils ne tournent qu’entre amis, c’est un toc.« 

Via : Pure People.com

Voir en ligne : http://observatoiredeladiaspora.wor...

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