Je suis français et je le reste

, par  Allezou...bIda ✞ , popularité : 24%

Reçu par mail

Je vous fais copie d’un texte rédigé par Maurice Faivre.

Maurice Faivre est un général (2S) et écrivain français né le 19 mars
1926 à Morteau dans le Doubs. Ce texte rédigé sous le Pseudo de Cyrano
est extrait de **www.ripostelaique.com* *,
site immédiatement accusé par les nouveaux bien-pensants d’être le
media d’un "Groupuscule nationaliste et islamophobe", et vous
remarquerez qu’ils n’ont pas été jusqu’à dire "raciste", ce qui est
important.


Pourquoi je suis français ?

Alors que l’on parle beaucoup d’identité nationale, voici un article
issu, non pas d’un quelconque journal d’extrême-droite, mais d’un site
internet qui se veut laïc et social : "Riposte laïque"

En tous cas, article intéressant qui mérite d’être médité...

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L’EDITO DE CYRANO

Pourquoi suis-je français ?

lundi 23 novembre 2009

Je suis français parce que je suis de nationalité française. Que ma
nationalité soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me
reconnaisse fils d’une nation, c’est-à-dire d’un ensemble d’humains unis
par une communauté de territoire, de langue, de traditions et
d’aspirations. Le territoire, c’est ma maison ; la langue en est la clé ;
les traditions en sont les fondations ; les aspirations sont les
portes et les fenêtres. Le tout, c’est mon présent. C’est ce présent
localisable, parlant, historique et prospectif que j’incarne quand je me
déclare français. Mon identité est donc plus que ma carte d’identité :
c’est un vouloir-être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent
pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent. Mon
identité est une action !L’Histoire qui me porte est aussi l’Histoire
que je porte dans un sentiment permanent d’auto-défense. Mon identité
est un silence intérieur capable de colères. L’actuel débat sur
l’identité nationale corrobore cette évidence. La France gronde en moi
comme en chaque Français qui aspire à rester français, car l’actuelle
identité de la France est en train de changer l’identité des Français !

Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l’altération
de leur être.

Être français, c’est donc être hostile à ceux qui sont hostiles aux lois
françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays
d’accueil.

Je suis français parce que je dénonce la « nouvelle France » !

Je suis français parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des
manifestants hurler des slogans antisémites ou soutenir les terroristes
du Proche-Orient.

Je suis français parce que je ne supporte pas que des drapeaux étrangers
ou des banderoles francophobes soient brandis agressivement lors de
rencontres sportives ou dans des manifestations de rue.

Je suis français parce que je ne tolère plus les personnes qui, sous le
couvert de nos lois, font le lit de leur culture en défaisant celui de
la République.

Je suis français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom
d’une religion, tiennent des discours anti-occidentaux.

Je suis français parce que je n’apprécie pas du tout qu’il y ait dans
nos banlieues des hommes et des femmes pour voir en Ben Laden un saint
ou un héros.

Je suis français parce que je n’ai plus la sollicitude que j’avais
naguère pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent
nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels.

Je suis français parce que je n’accepte plus que des élèves ordonnent
qu’on réécrive les cours d’Histoire au seul motif que l’enseignant leur
présenterait une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde.

Je suis français parce que je ne comprends plus que des étudiants
musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non
musulmans, la pensée déiste, encyclopédiste, athée, les Lumières, les
cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de
sport, en un mot tout ce qui gêne leurs convictions célestes.

Je suis français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à
Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans
déclencher une commission d’enquête.

Le Français que je suis enrage d’apprendre qu’un train peut être un lieu
de tabassage ou de viol, voire un moyen de transport quasi gratuit pour
ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l’identité,
systématiquement tue, se révèle pourtant par ce silence même !

Le Français que je suis serre les poings lorsqu’il entend Dominique
Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains
quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse,
1999) ! Le Français que je suis souffre de savoir qu’en 2002, François
Bayrou – qui s’était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne
présidentielle – a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées
par des pierres, comme s’il était le Mal, et qu’en 2005, Nicolas
Sarkozy, visitant une cité « difficile » d’Argenteuil, a été caillassé
de la même façon comme s’il était le Diable !

Le Français que je suis n’est pas près d’oublier l’image incroyable du
visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d’une
visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en
2001, 2007 et 2008 au stade de France !

Je suis français lorsque je m’insurge contre la tiers-mondialisation de
nos cités, d’où les autochtones sont chassés au prorata de l’arrivée des
étrangers, conformément à une politique immigration suicidaire qui
aligne progressivement notre pays sur le Kosovo – devenu musulman à 90%
en moins de 50 ans !

Je suis français lorsque je vomis le racisme anti-blancs, comme tout
autre forme de racisme, et par conséquent, lorsque je tempête contre la
discrimination positive » – en laquelle j’aperçois l’avancée du
"racisme positif" sitôt qu’elle se fonde sur la couleur, et du
"politiquement correct" dans ce qu’il peut avoir d’imbécile et de pleutre ;

Je suis français lorsque je fulmine contre les lois françaises
appliquées du bout des lèvres dans les « cités » et les « banlieues ».

Je suis français en refusant de baisser les yeux quand je croise les
occupants de zones hypocritement qualifiées de « non-droit ».

Je suis français lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique »
de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une
priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur
moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot
interprété de travers, ou le simple fait d’être là.

Je suis français quand j’anticipe les violences qui n’auraient pas
manqué d’éclater dans tout l’Hexagone au soir du 18 novembre 2009 si la
victoire frauduleuse de l’équipe de France de football avait été obtenue
non contre l’Irlande mais contre l’Algérie.

Je suis français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel
An célèbrent le renouvellement flambant neuf du parc automobile !

Je suis français quand j’exige que soient sévèrement punis ceux qui
téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans
d’immondes traquenards.

Je suis français quand s’agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent
nos lieux de vie parce qu’un des leurs s’est tué accidentellement au
volant d’un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la
fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et
autres objets « anodins », défoncent les devantures de locaux et de
magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au
lance-roquette, accueillent les forces de l’ordre à coups de pierres, de
boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil,
incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules
et les armes... quand ils ne s’engagent pas dans des cellules
terroristes pour semer sur notre sol ou ailleurs la dévastation et la
mort !

Je suis français quand des rappeurs veulent « niquer la France », quand Houria Bouteldja traite mes compatriotes de « souchiens
quand je dénonce l’islamisation de mon pays comme des pays européens,
quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire
Malek Boutih, Malika Sorel, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Pascal Hilout,
Sihem Habchi, Abdennour Bidar... tous issus de l’immigration et tous
honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des
valeurs républicaines.

Je suis Français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en
appelle à l’universel par la femme – qui est l’Homme – et par l’Homme,
qui ne vaut que par l’universel.

Je suis français plus que jamais quand, au nom de cet universel, je
pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je
n’aie pas à donner la mienne, mais encore pour que je puisse vivre les
valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux.

Ces valeurs ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte
nationale : c’est par elles et pour elles que je suis ce que je suis.

Je suis français par résistance !

Cyrano


Français réveillez-vous !

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Ce texte est un peu daté, mais je pense qu’il trouve toute son actualité dans les bouleversements que nous vivons en ces premiers jours de l’année 2010 au cours de laquelle se déroulent des débats sur le "comment être Français", où des projets de lois sur les signes ostentatoires d’appartenance religieuse vont être débattus (ces lois seront tellement difficiles à appliquer et à faire respecter qu’elles resteront lettres mortes, comme tant d’autres) [je croyais que des interdictions avaient être prises en ce sens contre le port du voile...]

Lisez le


Erratum

Il nous a été signalé que cette article attribué à Monsieur Fraivre est l’édito de Cyrano, un rédacteur de riposte laïque, ce qui ne lui enlève en rien de sa valeur :

vous reprenez une fausse information, qui a abondamment circulé sur la toile, attribuant au général Faivre, l’article signé Cyrano, publié dans l’édito du numéro 112. Nous ne connaissons pas le général Faivre, et nous ne comprenons pas les origines de ce malentendu, puisque ce texte est issu d’un membre de la rédaction, et qu’il a été choisi comme édito dans ce numéro.

Nous présentons toutes nos excuses à nos lecteurs et leur assurons qu’à l’avenir nous serons plus vigilants.

Voir en ligne : http://eclairage.over-blog.net/arti...

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