DEUX MIGNONS ET TROIS SAPHO
Pendant ce temps, les derniers chiffres les plus fiables en Grande-Bretagne montrent que seulement 1% des hommes et moins d’une femme sur 200 ont eu une expérience homosexuelle quelconque, alors que seulement 0,4 % des hommes et 0,1 % des femmes revendiquent être exclusivement homosexuels dans leur pratique (Wellings, K. et al Sexual Behaviour in Britain, p.183).
Après la reconnaissance de leur mariage, viendrait le droit d’adopter, comme c’est déjà le cas dans quelques pays européens (Pays-Bas, Grande-Bretagne, Danemark, Norvège, Suède) ?
Sans doute, mais se poserait alors un problème que les homosexuels n’appréhendent sans doute guère, faute d’y avoir été confrontés : celui de l’offre et de la demande.
Le fait d’avoir l’autorisation, puis ensuite d’obtenir l’agrément du Conseil Général, n’implique nullement l’attribution automatique d’un enfant.
Alors que la demande des familles est de plus en plus forte, les chiffres de l’adoption ne cessent de décroitre : avec 3624 visas délivrés en 2008, le nombre d’enfants augmente de 3 %, mais est loin de compenser les deux années successives de baisse : ( Seuls 3 162 enfants étrangers ont été adoptés par des Français en 2007 contre 3 977 en 2006, soit une baisse de 20,5 %) visiter le site
Alors, que l’on trouve scandaleux ou au contraire tout à fait naturel le mariage d’un couple homosexuel et l’éventualité qu’ils puissent ensuite adopter, force est tout de même de constater, pour pasticher Alain SORAL, que cela ne concerne réellement que le sort de " , passé(e)s de célibataires pour de bon à mariés et parents pour le meilleur et le pire !!.
Notre Journal
